Articles Tagués ‘Projection’

A  l’Espace Sciences et métiers de Ploufragan : AMPHI ISPAÏA

  • 17h30 : Projection d’extraits d’épisodes de la série Les vivants et les morts, en présence de Gérard Mordillat, romancier et cinéaste. L’histoire se passe à Raussel, une petite ville comme tant d’autres, où la seule grosse entreprise, la Kos, vient un jour à fermer… comme tant d’autres.                                                             « J’ai écrit Les Vivants et les Morts avec la conviction qu’un tel projet ne pouvait exister que de manière romanesque, que le paysage audiovisuel français était trop rétif, pour ne pas dire hostile, à montrer le monde du travail contemporain, à travers les conflits qui s’y déroulent. » Cinq ans après la sortie de son roman – devenu un succès de librairie -, Gérard Mordillat ne peut que se réjouir d’avoir eu tort.  « Ces hommes et ces femmes qui ont une intelligence, une culture, un corps dont on ne peut pas se débarrasser comme une variable d’ajustement », l’écrivain et cinéaste les rend visibles, les fait vivre et vibrer à travers le combat des ouvriers de la Kos, usine de fibre plastique condamnée à mort par les lois du capitalisme financier. Isabelle Poitte, Télérama
  • 20h30 : Soirée-débat « Chaffoteaux et Maury…quand les artistes s’engagent. »                                                                                      en présence de Gérard Mordillat, auteur et réalisateur, François Daniel, photographe, Serge Aumont et François Budet, auteurs compositeurs, Pierre Fénard, concepteur des Bistrots de l’histoire , Christophe Lazé,illustrateur et d’anciens représentants syndicaux des salariés de l’usine Chaffoteaux et Maury

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Rendez-vous : Vendredi 12 octobre, au Club 6 à Saint-Brieuc pour deux projections de la réalisatrice Leila Kilani, en partenariat avec Les Fondus déchaînés

  • 18h : « Tanger, le rêve des brûleurs », documentaire de 2002 (53 min)  : En mai 1991, l’Espagne, à l’unisson des pays membres du groupe de Schengen, décide de soumettre les ressortissants maghrébins au régime des visas. Depuis, les candidats au départ clandestin, Marocains, Maliens, Sénégalais, Mauritaniens et autres Africains, affluent massivement et sans discontinuité à Tanger. En dialecte marocain, on les appelle les « herraguas », les « brûleurs ». Le brûleur est celui qui est prêt à tout sacrifier pour partir.
  • 20h30 : « Sur la planche »,  film franco-marocain de 2012 (1h46), primé lors de la quinzaine des réalisateurs à Cannes : Tanger – Aujourd’hui, quatre jeunes femmes de vingt ans travaillent pour survivre le jour et vivent la nuit. Toutes quatre ouvrières, elles sont réparties en deux castes : les textiles et les crevettes. Leur obsession : bouger. « On est là » disent-elles. De l’aube à la nuit la cadence est effrénée, elles traversent la ville. Temps, espace et sommeil sont rares. Petites bricoleuses de l’urgence qui travaillent les hommes et les maisons vides. Ainsi va la course folle de Badia, Imane, Asma et Nawal…

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Née à Casablanca en 1970, Leïla Kilani a toujours rêvé d’être clown. Elle vit aujourd’hui entre Paris et Tanger et s’oriente vers le documentaire en 2000 avec des films très remarqués (Tanger le rêve des Brûleurs, Nos lieux interdits) avant de réaliser « Sur la planche », son 1er long métrage de fiction.

Pour en savoir plus : article du Monde du 31/01/12